Grandes signatures, et citoyens impliqués!

Par Éric-Olivier Dallard

Décidément, le concept Les Laurentides dont je rêve, lance par Accès et Comunic dans le cadre des prochaines élections municipales ne cesse d’attirer des reactions et des idées… Participez vous aussi en allant sur www.www.journalacces.ca et en cliquant sur l’onglet «Les Laurentides dont je rêve», et rêvez votre région!
(Voir aussi texte en page 5 et publicité en page 13 de cette edition-ci d’Accès)

POURQUOI PAS UN
«GUIDE DES ÉLUS» ?

Eric Léger, courtier immobilier reconnu des Laurentides, est l’un des spectateurs privilégiés du développement de notre région, de par son travail d’abord, puis de par l’amour qu’il porte aux Laurentides qui l’ont vu naître.

Dans le cadre du concours «Les Laurentides dont je rêve», il pose un regard sur le développement de l’endroit, un regard qui témoigne d’une grande acuité et d’une vision certaine…
«Je tiens à préciser d’emblée que je ne suis pas un fervent de politique, ni n’ai de visées politiques. Si j’ai choisi de parler de mes Laurentides de rêve, c’est que cette région, où je suis né et que j’ai toujours habitée, me tient infiniment à cœur.

Je considère d’abord qu’il faut que l’on reconnaisse combien nous sommes privilégiés de vivre dans un aussi bel endroit, dont la beauté des lieux préexistait à notre intervention humaine, était là bien avant nous! Et nous ne sommes pas seuls à apprécier ces lieux : des gens de partout y viennent, recherchant ce sentiment d’espace que dégage notre région, avec ses lacs, ses rivières, ses montagnes, ses chemins à parcourir… D’ailleurs les Laurentides sont particulièrement en demande auprès des travailleurs autonomes, semi-retraités et retraités, à qui elles offrent la proximité de Montréal, mariée à une grande qualité de vie.

Afin de préserver cet environnement unique et les raisons fondamentales qui nous font l’apprécier à sa juste valeur, je crois qu’il est impératif d’abord de répertorier les lieux qui font des Laurentides un si bel endroit où vivre – je pense particulièrement aux lacs, rivières, montagnes et sentiers – et s’assurer qu’ils soient préservés et mis en valeur. Cela peut se faire de multiples façons, notamment par la création de parcs et d’espaces verts protégés, par une certaine limitation au développement, qui devrait être moins dense en certains endroits, par la signature d’ententes avec les propriétaires de terres sur lesquelles passent des sentiers de randonnée (des ententes permettant l’utilisation par le public de ces sentiers, tout en dégageant les propriétaires de toute responsabilité)… L’on devrait même pouvoir aller jusqu’à l’acquisition d’emplacements, en certains cas et pour certains endroits répertoriés qui sont de grande valeur pour l’image et l’identité laurentiennes… (je déplore, par exemple, que certaines municipalités ne se soient pas portées acquéreurs de sommets magnifiques, qui n’ont pas échappé à l’érection de bâtiments ou tours de communication qui auraient pu être au moins regroupées!; et je salue l’adoption depuis, de Chartes de protection des sommets…)

Dans un second temps, je crois qu’il faut réaffirmer notre conviction que cette beauté et cette richesse de notre territoire nous ont été prêtées, le temps d’une vie, et que nous en sommes responsables. Nous devons avoir une conscience aigue que nous sommes imputables, pour les futures générations, des types d’infrastructures et de développement que nous faisons dans nos villages. Pour s’assurer que cela se fasse au mieux, il faut d’abord reconnaître qui l’on est et établir une vision conséquente avec cette identité, une vision qu’il faut développer et poursuivre à long terme, une vision qui s’appuie sur des directives concrètes qui vont dans son sens et que l’on pourrait même appuyer sur des exemples concrets de villages réussis, de bâtiments, de normes d’affichage, de programmes incitatifs à la rénovation qui encourage cette vision, etc…; bref: les municipalités pourraient, avec l’aide de la Société d’histoire des Pays-d’en-Haut, replonger dans l’Histoire pour inspirer une vision de l’avenir conséquente avec celle de notre passé. Des professionnels en rénovation patrimonial existent: les ressources sont là!

En fait, tout cela pourrait carrément faire l’objet d’un «Guide d’accueil» destiné aux nouveaux élus, qui édicterait des normes précises à suivre en certains domaines… Il m’apparaît que cela pourrait éviter qu’à chaque nouvelle élection, l’on reparte dans une nouvelle direction. Trop souvent en litique l’on gère des budgets plutôt qu’une vision… Il faut se souvenir que souvent les plus belles choses se construisent sur du long terme…

Cette vision commune favoriserait également la concertation entre différentes municipalités et différents paliers décisionnels, permettant encore plus de réalisations formidables, comme celle du Parc linéaire. Je crois vraiment qu’il y a des possibilités de développer plusieurs autres aspects de notre région en concertation, comme le transport intermunicipal, par exemple, ou encore les «portes d’entrée» de nos villages qui devraient être un enjeu important.

En fait, pour le développement de nos villages, je dis simplement : mettez du beau dans le développement et la rénovation, ayez une certaine vision, cherchez l’harmonie des bâtiments, mettez en valeur vos routes, diversifiez vos infrastructures, donnez une âme propre à vos villages… et le reste suivra: le tourisme, l’économie, etc…

Enfin, je voudrais souligner que tout cela n’est pas que l’affaire des élus: il faut aussi, il faut d’abord, que la population s’implique pour protéger nos acquis, et embellir ce qui nous démarque; protéger et embellir ce qui fait des Laurentides un lieu que nous sommes privilégiés d’habiter et que beaucoup nous envient.»
– Eric Léger, Groupe Éric Léger – www.ericleger.com

Redéfinir qui nous sommes!

Louis-Philippe Hébert, de Mont Saint-Sauveur International, a tenu à livrer un témoignage dans le cadre du concours «Les Laurentides dont je rêve».

Rappelons que MSSI est l’un des géants de la région en récro-tourisme.

Que M. Hébert ait choisi de témoigner démontre le grand intérêt que l’entreprise porte à la région qu’elle dessert.
«Pour assurer la pérennité de ce qui fait la valeur de notre région, il faut d’abord s’assurer d’un développement touristique en harmonie avec son caractère champêtre, et le faire – ce développement – toujours dans le respect de ce caractère.

Il faut avoir conscience de l’importance de l’aspect «villégiature» que propose notre région, la vitalité de notre développement en dépend: doit-on rappeler que nous sommes l’une des régions appelée à avoir parmi les plus fortes croissances au Québec au cours des prochaines années. Il faut penser à bien desservir ces «nouveaux Laurentiens», à les distraire dans un cadre de villégiature – et j’insiste sur cet aspect!

En ce qui concerne l’harmonie avec le caractère champêtre de la région, je crois que c’est quelque chose de tout à fait faisable : par exemple, dans le cas du mont Saint-Sauveur, MSSI n’a pas tout rasé! Nous avons préservé le caractère de la montagne… D’ailleurs, dans l’histoire, MSSI s’est toujours inscrit dans un développement en harmonie avec l’environnement.

En ce qui concerne l’identité de la région, rappelons-nous que dans les années ’70 et ’80, celle-ci était claire et bien établie: c’était le ski. Depuis, elle s’est atténuée, s’orientant plutôt du côté de la «villégiature» et du «caractère champêtre». Je crois qu’il est temps de s’entendre sur cette nouvelle identité, et d’ajuster nos développements en conséquence… et c’est faisable! Par exemple, dans le cadre de votre développement «Les Sous-bois», à Morin-Heights, nous avons travaillé de pair avec la Municipalité afin que les pistes de ski de fond soient maintenues… Et pour nous, ce n’était même pas de la vision… simplement une façon «naturelle» de procéder!»
– Louis-Philippe Hébert, Président et Chef de l’exploitation, MSSI

Le Morin-Heights dont je rêve!

La municipalité de Morin-Heights est un endroit spécial, bilingue, avec un esprit communautaire exceptionnel. On le voit à tous les jours à travers les oeuvres et activités des nombreux comités de bénévoles et de la qualité des services offerts par nos employés municipaux.

La municipalité de Morin-Heights a compris depuis longtemps que le maintien de la qualité de vie que nous connaissons passe par les activités récréo-touristiques telles que le ski de fond, le patin et le vélo.

Voici quelques exemples concrets de réalisations que nous avons fait durant les dernières années dans ce sens:
-Acquisition de 30 acres de terrain au centre du village pour faire un chalet communautaire et un parc.
-Acquisition d’un terrain près des terres de la couronne afin de faire un stationnement et permettre l’accès aux pistes de ski de fond à cet endroit.
-Depuis 15 ans, nous sommes une des seules municipalités de la région à engager des employés et a acheter des équipements (ski-doos, 4 roues et traceurs) afin d’entretenir les pistes de ski de fond (nous en avons 160km!!!!!)

Nous avons refait le règlement d’urbanisme en 2007 avec des consultations publiques afin de mieux encadrer le développement sur notre territoire.

Lorsqu’il y a des modifications ou des refontes des règlements d’urbanisme, il est très important de participer activement aux consultations publiques car ce règlement détermine votre vision de la municipalité.

Voilà pour le passé, voici mes rêves pour la muncipalité de Morin-Heights:

1. Implantation d’un carrefour giratoire à l’intersection de la rue du Village et de la route 364 afin d’augmenter la sécurité des piétons, cyclistes et automoblistes à cet endroit et permettre un accès direct au corridor aérobique.

2.Faire l’interconnextion de la piste Petit-Train du Nord avec le corridor aérobique dans les plus brefs délais.

3.Construire notre chalet communautaire avec l’aide financière du gouvernement du Québec en 2010.

4.Développer les pistes de ski de fond, de raquette et de vélos sur les terres de la couronne. (C’est un petit paradis à découvrir!!!)

5.Refaire conjointement avec MSSI les pistes de vélo de montagne qui sont sur leur terrain et qui ont été utilisés activement dans les années 80.

6. Trouver des solutions durables et des nouvelles sources de financement afin d’améliorer notre réseau routier.

Pour terminer, j’aimerais féliciter Accès et Communic d’avoir permis aux gens d’exprimer leur vision des Laurentides et j’encourage fortement les gens à voter en grand nombre le 1er novembre.

Merci!

Tim Watchorn ing., Maire de Morin-Heights

Les Laurentides dont rêve… Rick Strubbe!

Non, mais je rêve! Je ne suis pas une personne qui dévoilera ses rêves, je vis dans un monde assez réaliste qui me pousse sur plusieurs niveaux. C’est à la fois une motivation, un objectif, un but à atteindre tant sur le plan personnel, professionnel et communautaire.

Après une jeunesse en Europe, un début de carrière dans le domaine hôtelier à travers le monde, me voilà installé dans une des plus «belles» régions du Québec, voire du Canada.

Durant mes années bien au chaud sur les îles du Pacifique, de l’Océan Indien et des Caraïbes, je me suis construit une vie qui m’a transporté vers les Laurentides.

Plusieurs m’ont déclaré fou d’avoir laissé le soleil, les plages magnifiques, une vie de rêve. Durant plusieurs années, mon quotidien se passait sur le sable blanc, sur le bord des lagons et des océans, bref, le train-train quotidien dans une chaleur accablante 7 jours sur 7, 12 mois par année.

Vivre dans les Laurentides, dans une nature qui connaît et assume ses 4 saisons, c’est un privilège. Il y a des gens qui nous envient, croyez-moi! Les agences de voyages à travers le monde affichent des photos de chez nous, tout le monde désire visiter le Canada au moins une fois dans sa vie. Et nous avons la chance de faire partie des destinations prisées par ces touristes. Est-ce un acquis? NON, certainement pas. Il existe plusieurs régions qui veulent leur part du gâteau et si on reste assis sur notre (…) on perdra notre part. Nous sommes devenus aveugles, trop gourmands, très égoïstes!

Les Laurentides ont eu de la chance dans le passé, son histoire a construit de solides fondations pour l’avenir, sommes-nous en train de les démolir? Le berceau du ski connaît depuis quelques années des difficultés causées par Mère Nature, le réchauffement de la planète n’a pas été inventé, ce sont des conséquences causées par l’être humain. Les paysages vierges disparaissent, les développements résidentiels poussent comme des champignons, il en est autant pour les antennes des compagnies de téléphonie cellulaire, et tout cela pour le confort de… l’homme. Faut-il commencer à faire des albums souvenirs pour nos futures générations? Ne serait-il pas plus simple d’ajouter les gestes aux nombreuses paroles et rêves?

Je ne rêve pas, je veux tout bonnement que chaque citoyen commence à balayer devant sa porte avant de critiquer son voisin. Que chacun garde sa ville propre dans tous les sens, que chacun arrête de prendre tout pour acquis, que le bon voisinage règne, que chacun donne un peu plus pour en recevoir davantage. Tout le monde peut citer des exemples, mais qu’est-ce qu’on en fait? Tout le monde fait des erreurs, souvent difficile de les avouer mais tellement facile quand on les comprend.

Voici les Laurentides dont je rêve: un paysage où on distingue plus le vert que le gris, une économie prospère grâce à des offres touristiques solides, une ville propre avec des attraits uniques , des relations harmonieuses entre résidents et visiteurs, mais avant tout, des dirigeants qui ont une vision, qui osent, qui parlent, qui écoutent, qui innovent, qui soutiennent, qui préviennent, qui assument, qui ont les mêmes tâches qu’un couple de jeunes parents: se dévouer à faire grandir leur bébé en toute santé..

Qui veut enfiler ces chaussures? Je VEUX vous aider.
– Rick Strubbe, Chambre de commerce et de tourisme de la Vallée de Saint-Sauveur

Le Piedmont dont je rêve, par Léo Bourget

Sans devenir urbanisé comme les grands centres, il y a moyen de trouver un équilibre, répondant à tous les groupes de citoyens, soit les jeunes, leurs parents et les retraités, étant tous la matière première de Piedmont.

Je rêve d’une municipalité qui sait conjuguer développement et environnement, en harmonie avec la population intergénérationnelle qui s’y trouve, de projets pouvant faire de Piedmont un rêve pour ceux qui recherchent la tranquillité, la sécurité et l’épanouissement à des coûts raisonnables dans un site enchanteur.

Je rêve d’un comité consultatif de jeunes entre 10 et 16 ans à l’hôtel de ville pour qu’ils puissent s’exprimer, influencer et faire des recommandations aux élus; car ce sont eux les décideurs de demain.

Je rêve que les moins nantis de Piedmont soient respectés dans leurs choix de vie, en leur permettant le même confort et privilèges que les plus nantis, c’est cela une communauté équilibrée.

Je rêve que nos aînés se sentent en sécurité et puissent partager les espaces verts en bénéficiant d’assistances permanentes pour leurs déplacements, ce serait les honorer et les remercier de nous permettre d’être là aujourd’hui.

Je rêve que tous les politiciens s’attardent moins à la politique et se penchent davantage sur une gestion uverte des argents des citoyens et je souhaite ne jamais cesser de rêver pour un monde meilleur chez-nous.
– Léo Bourget, Piedmont

Je ne rêve pas trop!

Je peux facilement comprendre que l’on veuille changer des choses à Saint-Sauveur. Pour mon patelin, ma foi, il n’y a pas à rêver tellement à des changements fondamentaux. Certes, il y a la célèbre raide côte Morin au beau milieu du village, hum… mais…on va pas la raser. Faut donc faire avec. Le touriste à souffle un peu court (ou paresseux?), en est rebuté. Bon, tant pis pour lui. Tout en haut, on a un mignon lac bien rond (c’est son nom), c’est rare, en belle saison une mignonne plage, l’hiver un bel anneau de glace et des pistes, le long d’une rive un bien joli parc… Mais tout ça est «en haut» de la vilaine côte! En bas, il y a une grande rue qui est une route achalandée! Elle offre un mini «centre d’achats» et, en face, un vivant bon et vaste «St-Hubert». Quelques boutiques, dont un glacier pour l’été, l’historique «P’tit chaudron» et il contient un divertissant théâtre d’été mais…Mais, hélas, c’est un boulevard. Commercial. Un vrai. À bruyant trafic. Hélas ! Avec deux garages-pompes-à-essence, dessus! Eh oui! Héritage d’un lointain passé. À côté du boulevard Sainte-Adèle, se découvre notre populaire et modeste petite rue Valiquelte, elle reste une simple avenue, sans flafla, sans beaucoup de restos prestigieux, sauf «Chez Milot», comment y remédier? Comment rajeunir, embellir, changer,

cette rue? On doit chercher des réponses. Reste donc à se contenter du réel, de notre village avec sa côte en son milieu. Je ne rêve pas. Je crains même TROP de popularité. On me dit (et ça peut se constater) qu’une trop grande popularité conduit un lieu plaisant à une sorte de

souk archi bruyant, polluant, à rues encombrées constamment, à une sorte de caravansérail aux achalandages nuisibles. Alors, j’en viens parfois à me méfier de «trop» de popularité.

P.S: Oh!, j’oubliais, il y a aussi, ceci à Sainte-Adèle. Avant-hier, au bout de la rue du Chantecler qui conduit au vieil hôtel du même nom, avec un petit verre de porto, sur la terrasse, avec un soleil oblique, celui du crépuscule, pendant que le clocher de la rue Lesage sonnait son langoureux «angelus», j’ai admiré une eau toute bleue. Oui, le long des rives tachées de jaunes et de rouges, une nappe d’eau d’un cobalt inouï. Venez voir ça, la beauté du lac, à l’heure

où sortent les marquises. 5!»
– Claude Jasmin, Écrivain

Le Piedmont de Clément Cardin:

une ville verte!
«J’aimerais tout d’abord saluer l’initiative du journal Accès et de la firme Comunic qui donne à la population l’opportunité de se prononcer sur le développement de Piedmont et de la région.

La qualité de vie de nos citoyens et citoyennes est extrêmement importante pour notre conseil. Notre population désire que Piedmont demeure ce qu’il est, c’est-à-dire un grand jardin vert. La population Piémontaise l’a prouvé lors de la saga des montagnes russes à Piedmont. Pour protéger ce grand jardin vert, nous avons adopté des règlements d’urbanisme qui font que les grands espaces de Piedmont qui avaient une densité d’occupation au sol de 17 unités à l’hectare et passent à 2 unités à l’hectare. Les sommets de montagnes sont maintenant protégés en exigeant une marge de recul importante pour toute construction. Règlement drastique, mais nécessaire. Nous avons aussi, par résolution du conseil municipal, adopté deux politiques importantes, à savoir la première familiale et la deuxième environnementale. Dans le cadre de notre politique familiale, nous allons investir, en collaboration avec la MRC des Pays d’en Haut, dans la construction d’une salle polyvalente sur le site de la gare de Piedmont, afin d’offrir une salle supplémentaire à notre population pour les activités communautaires. Nous allons continuer à faire des efforts pour favoriser l’activité physique de notre population en mettant en place des projets de sentiers de marche, de raquette et de pistes cyclables. Bien que nous ayons déjà la piste cyclable le P’tit Train du Nord, il est impératif de prolonger le réseau de pistes cyclables sur notre territoire afin de créer une variété de lieu ou l’on peut exercer ce sport.

Au niveau environnemental, nous avons nettoyé la rivière du Nord et fait la vérification systématique de toutes les installations sanitaires bordant la rivière et ses affluents. Nous allons continuer à améliorer l’aspect esthétique de la 117 en appliquant nos règlements quant aux enseignes, à l’aménagement paysager en face des commerces, et aussi avec les aménagements paysagers aux entrées et sorties de Piedmont.

En conclusion, Piedmont est un grand jardin vert, et ce même Piedmont qui est beau et champêtre, doit demeurer beau et champêtre et nous ne permettrons jamais que la ville s’installe à Piedmont, mais au contraire, nous sommes d’opinion que les citoyens qui choisissent Piedmont le font pour avoir un meilleur environnement.»
– Clément Cardin, Maire de Piedmont

Un défi lancé à Piedmont!
À lire les lettres publiées dans les dernières semaines, les constructeurs sont «les Méchants»!

Beaucoup rêvent d’espaces verts et de nature abondante, pourtant très peu investissent dans l’avenir en plantant des arbres sur leur propre terrain… Certains coins de rues et autres espaces mériteraient aussi d’être reboisés avec la participation de tous. Ça me fatigue d’entendre toujours les gens dire «On veut plus de vert!…» OK, mais commence donc par planter un arbre!

Il est aussi facile de critiquer les gens qui coupent des arbres pour construire des maisons; mais le rêve de pourvoir vivre dans les Laurentides n’est pas seulement réservé à ceux qui y habitent déjà!…

J’ai souvent entendu des gens dirent: «on est assez de monde dans notre ville, les autres, restez donc chez vous!» Je trouve ces propos d’une mentalité primitive! Non mais, qui es-tu toi, pour dire ça?!

Les élus devraient travailler un peu plus en collaboration avec les entrepreneurs sérieux qui développent des projets résidentiels afin de transmettre leurs idées et leur vision d’avenir. Beaucoup d’entrepreneurs ont aussi un désir d’avenir plus vert avec des sentiers et des parcs!

Pourquoi, en tant qu’entrepreneur, s’acharner à faire du développement plus vert, quand personne parmi nos élus ne veut y participer financièrement?

Hello les élus: entendez-vous ce que veulent vos citoyens ???!!! J’ai une solution pour vous: si tous les résidants d’une ville donnaient 100$ ou même 200$ de plus sur son compte de taxes annuel… M’semble que ça fait beaucoup d’argent pour du «PLUS DE VERT», ça!
«Quand je veux avoir un vélo ou un litre de lait, je ne demande pas au magasin de me les donner, je les paie!!!»
… Saviez-vous qu’Hydro Québec construit gratuitement un réseau électrique aérien et oblige l’entrepreneur à couper la forêt à blanc, de plusieurs mètres de chaque coté du futur réseau à mettre en place? Saviez-vous aussi que les coûts d’entretien et d’émondage de ces réseaux aériens sont énormes chaque année à cause des grands vents et du verglas? Saviez-vous que la construction d’un réseau électrique sous-terrain ,comme au Domaine Nord Vallée, à Piedmont, ne nécessite aucun déboisement? Mais saviez-vous aussi qu’il est à l’entière charge de l’entrepreneur?

Je crois qu’ Hydro devrait encourager la possibilité d’éviter le déboisement, et devrait aussi considérer les économies immenses qu’il fait sur les coûts d’entretien et de construction des réseaux aériens. C’est aberrant: Hydro me demande une contribution financière très élevée pour chaque nouveau réseau sous-terrain que je bâtis depuis janvier 2009! «Bordel, non seulement ça coûte déjà très cher de bâtir un réseau électrique sous terrain à MES frais, mais je dois EN PLUS payer une contribution à Hydro pour le bâtir! C’est EUX qui devraient me donner une subvention pour toutes les économies qu’ils font!

Tous les élus vous diront qu’il est nécessaire d’avoir de nouvelles constructions dans leur municipalité. Il ne faut pas perdre de vue que chaque nouveau résident rapporte une nouvelle taxe annuelle et un droit de mutation. Ces nouvelles taxes permettent d’arriver avec un meilleur bilan financier devant les citoyens.

Mais ils ne se vantent pas que c’est en partie à cause justement de ces nouvelles constructions! Leur PLUS BEAU BILAN ne démontre pas nécessairement une meilleure gestion!!! Voyez dans ces nouvelles taxes la possibilité d’investir dans des parcs et des sentiers que personne ne semblent vouloir payer de sa poche!

Chers citoyens et élus de Piedmont: afin de réaliser le souhait de tous, si le Domaine Nord Vallée était disposé à vous CÈDER GRATOS du terrain pour donner la possibilité d’établir un sentier pédestre qui permettrait éventuellement de faire une boucle entre Saint-Sauveur et Piedmont… Et bien seriez-vous prêt à payer le coût de construction de ce sentier pédestre?
– Bruno Dubé, promoteur Domaine Nord Vallée à Piedmont

Les enfants rêvent aussi!

Malgré leur jeune âge, quelques élèves de 2e année de la classe de Johanne Côté de l’école Marie-Rose se sont exprimés à leur tour via le concours Les Laurentides dont je rêve organisé pas Accès et Comunic en lien avec les élections municipales de novembre prochain. Petits, mais sensibles à leur environnement, ces enfants vous racontent leur vision de notre belle région. Les enfants rêvent aussi!

Maude Miron : « J’aime les animaux de mon village et surtout les restaurants. J’adore y aller avec mes parents. Et si j’étais le maire je mettrais beaucoup plus de livres dans la bibliothèque de mon école parce qu’il n’y en pas beaucoup et c’est important de lire souvent. »

Sandy Doyne : « J’aime jouer au parc, mais il n’y a pas beaucoup de parcs près de chez moi. Il y en faudrait plus comme ça je pourrais plus souvent jouer avec mes amis sans aller trop loin de ma maison. »

Médérik Brisson : « Moi ce que j’aime des Laurentides c’est le paysage. L’automne c’est vraiment beau. Mais je trouve qu’il n’y a pas de grosses glissades d’eau pour vraiment s’amuser et il n’y a pas beaucoup d’endroits pour aller jouer quand on est jeune. »

Béatrice Lemelin : « J’aime pouvoir aller magasiner dans mon village avec maman et papa et des fois grand-maman. L’hiver c’est plus difficile par exemple alors j’aimerais que l’été dure plus longtemps. Sinon je n’améliorerais pas grand chose. »

Geneviève Leblanc : « À Saint-Sauveur, j’aime les lacs et les forêts. Si c’était toujours l’hiver, je pourrais patiner toute l’année. Je glisserais aussi et je trouve qu’il y a plus de choses à faire en hiver. »

Victoria Desjardin : « Ici, je peux faire de l’équitation. Et si c’était moi le maire je planterais beaucoup de plantes partout. Les plantes c’est beau et tout le monde aime ça alors Saint-Sauveur serait beaucoup plus beau. »

Alexis Lafrance : « J’aime les magasins qu’il y a à Saint-Sauveur. Il n’y en a pas autant près de chez moi. Mais chez moi et pas ici, il y a plusieurs lacs. Il faudrait autant de lacs ou au moins un grand lac à Saint-Sauveur pour que tout le monde puisse se baigner. Aussi un lac c’est beau et ça donne envie de se baigner. »

Flavie Drolet : « Moi ce que j’aime c’est le sport. J’en fais beaucoup à la maison et c’est ce que j’aime le plus. Les magasins sont bien, mais j’aimerais qu’il y en ait plus pour moi. Aussi, je peux souvent jouer dehors et jouer avec mes amis dans les Laurentides. »

Vincent Lavoie : « Et bien moi c’est la pêche que j’aime faire ici. Et si je pouvais être le maire j’améliorerais l’argent d’abord. L’argent c’est trop cher, une toute petite boîte peut coûter plus de 10$. Ça n’a pas d’allure. »

Emerick Brassard : « Moi ce que j’aime de Morin Heights, c’est qu’à chaque fois que je me lève le matin, le soleil se lève en même temps et il illumine beaucoup d’arbres et ils deviennent orange, jaune et même rouge. C’est très beau! Et ce que j’aimerais c’est que l’on puisse faire plus d’art et qu’on puisse le faire tout seul. Par exemple, les pinceaux seraient gratuits et tout le monde pourrait peinturer tous les jours n’importe où. Le village serait plus beau. »

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